dimanche, octobre 19, 2008

Samplitude 10 à découvrir
















Samplitude 10 dans sa version Pro fait partie des séquenceurs parmi les plus puissants, avec Cubase 4, notamment au niveau du traitement de l'audio. Mais son prix - 999 euros - est aussi dissuasif pour bon nombre d'utilisateurs. Notons toutefois la solution proposée par Magix avec sa formule Sam Rent qui correspond à une location mensuelle. Solution que j'ai choisi personnellement afin de profiter de la totale puissance de ce soft.
Ceci étant, il y a une solution alternative avec Samplitude 10 Dlv. Téléchargeable et utilisable sans clé de protection, allégé de la banque Independance LE ainsi que d'Auto Jam Session, des fichiers de démos, et de son manuel, Sam10 Dlv est proposé à 349 euros contre 499 euros dans sa version boite.

Par rapport ) Sam 10 Pro, il y a bien entendu des limitations, notamment au niveau des insertions de plugins par insert, 8 contre 64. Mais sinon, toute la puissance de Sam 10 est bien présente. Et surtout, une démo totalement fonctionnelle, avec enregistrement des projets est disponible durant un mois.

Je mets ici quelques copies d'écran qui, je l'espère, faciliterons une prise en main facile. Celle-ci passe notamment par l'utilisation du click droit de la souris. Ainsi, en cliquant dans la petite fenêtre d'édition, on a accès à un menu général dont Track Options (Alt+I).





















On accède ainsi à la fenêtre qui permet d'affecter rapidement à un vst audio ou midi à la piste choisie.

















Une fois un bloc midi ou d'un sample inséré, on peut le positionner avec la petite croix, symbole de mouvement (une autre solution plus précise encore, est d'insérer le curseur précisément, de cliquer droit, de sélectionner move/edit object puis to playcursor position.










Autre facilité, rapide, tant pour un bloc midi ou d'un sample, le petit curseur en forme de trait vertical. Quand on sélectionne un bloc, la petite croix de mouvement apparaît en bas du bloc, il suffit d'aller vers le haut et le curseur apparaît et il suffit de cliquer précisément où l'on souhaite effectuer une coupe. Celle-ci se fera avec la lettre "T".


















Enfin, toujours en prise en main rapide, l'affectation dans une même piste mais sur des blocs audios séparés, d'un des effets de Magix, soit en temps réel, ou destructif, définitif. Là, aussi un click droit et dans la fenêtre qui apparaît il suffit de choisir l'opération souhaitée (Realtime effects ou Effects(destructive). A noter aussi que le click droit permet d'accéder aussi avec Object Editor à toute la série d'effets qui peut être affecté là aussi à un block de sample dans une piste.

samedi, octobre 11, 2008

Une petite démo sonore avec Omnisphere



Après cette première démo qui utilisait la voix du poète Claude Beausoleil avec lequel je travaille, Omnisphere et Ircam Solo Instruments, voici, une seconde, cinéma, qui reprend très partiellement la première démo mais avec plus de timbres d'Omnisphere.
Le problème d'Omnisphere, c'est qu'il y a 40 Go de samples et de patchs, dont ceux d'Atmosphere - avec une qualité améliorée selon les utilisateurs - et que c'est long à découvrir. Et puis, effectivement, notamment comme quelqu'un comme moi qui n'a jamais travaillé avec ce type de matière sonore, que l'on peut réaliser soi-même (j'ai des effets de cordes vrillées avec le vibrato de ma Fender et obtenus avec le GT6 dont je ne suis pas peu fier) en mélangeant les softs, on se demande ce que l'on va faire avec.
D'évidence, c'est très orienté Sound Design ou musique de films. Honnêtement, ce n'est quand même pas la révolution annoncée à grand renfort de marketing. Il fallait s'en douter. Il y a toujours un décalage entre la réalité et les annonces commerciales.
Ceci étant, le son est superbe, peut-être trop d'ailleurs. Mais il est évident qu'il y a des tas de possibilités et que l'on peut réaliser d'étonnants alliages sonores. Pour ma part, ce qui m'intéresse, dans la mesure où je découvre la musiques de films pour une amie cinéaste professionnelle, Patricia Bardon, ce type d'outil me manquait, j'ai ainsi une grosse banque de samples à disposition dans laquelle je vais piocher et que je vais m'empresser de découper, de tronçonner.
Côté synthèse, c'est encore moins la révolution, je préfère les synthés virtuels. Par contre, cela peut servir d'appoint et puis il y a deux ou trois choses sympas. Mais je n'irais pas perdre du temps à faire du son avec. Et je l'ai déjà dit, créativement et intellectuellement parlant je me sens beaucoup plus d'affinités avec la banque Ircam Solo Instruments que je commence à maîtriser. Ceci étant, pour revenir à la démo, j'ai repris une partie de ce que j'avais fait mais je l'ai bien remanié. J'ai fait ça dans l'esprit d'une musique de film, avec des atmosphères, des ruptures. Dans la première partie, il y a un ajout de la voix de Claude Beausoleil traitée dans l'Ems Avs, et des cordes de l'Ircam Solo Instruments. Et à partir de 6'51 c'est totalement de l'Omnisphere. Avec une série de samples que j'ai découpé et inséré de façon que cela soit relativement fluide et cohérent.